Traduit de l’américain par Stéphane Bourgoin.
Préface de Michel Lebrun.
Parti pour New York afin de faire carrière d’écrivain, Gruber vit tout d’abord les pires moments de la Dépression et joue les vagabonds dans les restaurants et les hôtels minables. Il connaît les « pulps » à leur création. Il fréquente l’American Fiction Guild, association d’écrivains (de polars et de SF). Il conquiert bientôt la « place forte » que représente Black Mask. Puis il va être attiré par le cinéma, univers en pleine expansion qui, à l’époque, offre souvent des « ponts d’or » aux auteurs.Vivant, ce livre, écrit avec une franchise toute américaine, est passionnant pour l’amateur de polars mais aussi pour celui qui veut porter un regard sur la civilisation d’outre-Atlantique du XXe siècle.